- Mon petit diablotin… souffla-t-il tendrement.
Je souris. Lazare attendit de reprendre une respiration correcte.
- Je retire ce que j’ai dit, cette journée n’est pas pourrie.
Ses bras m’encerclaient. Je me sentais bien là, en sécurité. J’en avais même oublié les pensées négatives qui me harcelaient quelques minutes auparavant.
- Tu vois, Gy, murmura-t-il, on s’en sort très bien même en respectant nos limites à ne pas franchir.
Je redressai la tête pour le regarder. Mon nez frotta le sien. Il avait apparemment oublié aussi ses ennuis personnels, tant mieux.



















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